Livres

Couverture de L'an prochain à Jérusalem
Juin 2026 · Infolio — Collection Littérature

L'an prochain à Jérusalem

Jérusalem au temps des Croisades, le roi lépreux Baudouin IV, les Templiers, Venise à son apogée, la Sicile normande, l'Angleterre de Richard Cœur de Lion et la France d'Aliénor d'Aquitaine : voilà les décors de ce roman historique. L'An prochain à Jérusalem retrouve, après La Colombe et l'Épervier, Marie de France et Enguerrand de Cambremont, liés par un amour interdit. Leur route les mène vers la Terre sainte, à travers des contrées de ferveur et de violence. Au fil d'un voyage mouvementé, les épreuves se succèdent, les rencontres laissent leur empreinte, et c'est tout un royaume de Jérusalem sur le point de disparaître qui se révèle à eux. Entre foi, passion et péril, le roman déploie le souffle d'un Moyen Âge plein de bruit et de fureur.

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Couverture de La Colombe et l'Épervier
2024 · Infolio — Collection Littérature

La Colombe et l'Épervier

La colombe, c'est l'héroïne, la poétesse Marie de France. L'épervier, c'est son frère jumeau, le chevalier Enguerrand de Cambremont. Marie de France a vraiment existé : elle a vécu au XIIᵉ siècle, probablement dans l'entourage d'Aliénor d'Aquitaine, entre l'Angleterre et les États continentaux d'Aliénor et de son second mari, le roi Henri Plantagenêt. Ses vers, lus dans tous les milieux lettrés d'Europe, ont eu un succès éclatant et durable — et c'est tout ce que nous savons d'elle. Lise Favre en fait un personnage de roman et lui invente une existence en écho aux thèmes traités dans ses poèmes : l'enfant abandonnée, la femme gardée prisonnière par un homme cruel, l'amour interdit pour un frère-amant. Premier volet du cycle médiéval, dont L'An prochain à Jérusalem constitue la suite.

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Couverture de Constance
Octobre 2022 · Éditions Cabédita — Collection Espace et Horizon

Constance

Constance, seize ans en 1900, est la fille d'un pasteur vaudois. Grâce à une famille russe qui passe les étés à Bex, elle est engagée à Saint-Pétersbourg pour s'occuper d'enfants de l'aristocratie. Elle y découvre un monde que la Révolution d'octobre fera bientôt disparaître et connaît une histoire d'amour passionnée avec Maria Vassilievna. La guerre de 1914 ramène en Suisse Constance, qui épouse un médecin de Leysin et s'engage en faveur de la cause féminine. Elle passe enfin les Années folles à Paris dans les milieux littéraires, et s'y éprend du jeune Antoine de Montbreuil, qui sera sa dernière passion. À travers cet itinéraire individuel, le roman dresse un tableau de la condition des femmes dans la première moitié du XXᵉ siècle et des différentes manières d'échapper à un destin tracé d'avance.

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Couverture de L'homme qui aimait la vie
Mars 2014 · Éditions Mon Village

L'homme qui aimait la vie

Né à Aigle en 1897 dans une famille de la petite bourgeoisie, Aloys Roussy quitte très jeune la maison familiale pour un pensionnat en Suisse allemande, puis poursuit ses études dans l'Allemagne impériale d'avant 1914 — où il passera toute la guerre. Après un bref retour en Suisse, il part pour les Indes néerlandaises diriger une usine de produits chimiques. La Deuxième Guerre mondiale le ramènera en Suisse, pas pour longtemps : sitôt les frontières rouvertes, il gagne la France où il occupe des fonctions dirigeantes dans diverses usines, d'abord dans les Pyrénées, puis en Normandie. Il décède en Suisse à l'âge de huitante-trois ans, ayant marqué tous ceux qu'il a rencontrés. À travers cet itinéraire individuel, l'ouvrage offre aussi un tableau de la vie quotidienne, des coutumes matrimoniales, de l'éducation et des loisirs d'un XXᵉ siècle traversé par les guerres et la décolonisation. Trente ans après la mort de son père, Lise Favre lui élève « un Tombeau de Couperin non pas musical, mais littéraire ».

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